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Osez Bordeaux
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En ville

imayana

Découvrir Bordeaux, c’est partir à la rencontre d’une ville multi-facettes qui a fait du pluralisme le socle de son unité. La ville Unesco, qui masque le visage d’un Bordeaux insolite. La ville laboratoire, championne du wi-fi public gratuit, des QRcodes ou des technologies sans contact, qui fait aussi la part belle à la nature en ville et aux déplacements doux. Et la « Ville d’Art et d’Histoire», selon le label obtenu en 2009, qui panache l’héritage d’un solide patrimoine culturel et les formes de création audacieuses.

Á pied, en tram, en bus, à bicyclette, en vélo-taxi, ou depuis le pont d’un bateau, Bordeaux s’appréhende également ... tablette numérique en main !

L’Imayana, outil innovant basé sur le principe de réalité augmentée, permet en effet de plonger dans le Bordeaux du XVIIIème tout en arpentant la ville d’aujourd’hui. Grâce aux contenus virtuels qui se superposent à sa vision du réel, le promeneur pourra notamment traverser les murs du Grand Théâtre, ou voir réapparaître sur l’esplanade des Quinconces l’ancien château Trompette qui permettait jadis de surveiller la ville. Une déambulation dans l’espace et dans le temps proposée par l’Office de Tourisme.

 

Musées

Outre leurs collections permanentes d’une grande richesse, qui contribuent au rayonnement international de Bordeaux, les 7 musées de la ville s’affirment comme des éléments clés de la dynamique urbaine, grâce aux multiples rencontres, animations, et programmes d’expositions temporaires mis en oeuvre toute l’année.

Le vieux Bordeaux

Vestiges gallo-romains, ruelles pavées du Moyen-âge, basiliques, églises baroques, immeubles Louis XV, joyaux de l’architecture XVIIIème... le vieux Bordeaux s’apparente par bien des aspects à un musée à ciel ouvert, et compte après Paris le plus grand nombre de monuments classés.
A chacun des secteurs couverts par le vieux Bordeaux, font écho une histoire, une ambiance et une âme. Celui des «Grands Hommes», à proximité du Grand-Théâtre, compte un nombre impressionnants d’hôtels particuliers. Montesquieu, Voltaire et Diderot prêtent leurs noms à ces promenades élégantes héritées de l’époque des Lumières.
Plus bas vers le fleuve, le quartier Saint-Pierre, au cachet certain, était jadis abrité derrière des remparts. Siège du Parlement sous Louis XI, magnifiquement valorisé au XVIIIème, ses rues piétonnes connaissent une vive animation.

Au sud du cours d’Alsace-Lorraine et de l’ancien rempart gallo-romain, sur fond d’architecture médiévale, le quartier Saint-Michel déploie une joyeuse effervescence aux abords de la basilique du même nom, animé par de nombreuses boutiques et un marché en plein air bien connu de la population bordelaise.

Non loin du palais Rohan, actuel Hôtel de ville, le quartier administratif et des affaires mêle, à l’ouest de Bordeaux, patrimoine d’époque et tours contemporaines. Sa partie historique était constituée jusqu’à la Renaissance d’un vaste marais, asséché au XVIIème. Deux siècles plus tard, ouvriers et artisans venaient s’y installer dans des échoppes, éléments typiques de l’habitat populaire bordelais aujourd’hui très recherchés.

Au nord de la ville, le quartier des Chartrons doit son nom aux moines chartreux qui, chassés du Périgord au XIV ème siècle, vinrent y édifier un couvent en lieu et place des marais insalubres. Il conserve la physionomie que lui donnèrent les négociants flamands, anglais, et allemands installés là à partir du XVIIème : habitations cossues, chais aujourd’hui réhabilités, et ruelles à angle droit pour faire aisément rouler les barriques de vin jusqu’au port tout proche.

Le Palais Gallien

Seul vestige de l’antique Burdigala, le Palais Gallien est un amphithéâtre romain du IIIème siècle dont les ruines, quelques arcades notamment, sont enserrées dans le tissu urbain non loin du Jardin public. Probablement construit lors du passage de l’empereur Caracalla en Aquitaine, sa taille originelle était de 130 mètres sur 110 et ses trois niveaux atteignaient 25 mètres de hauteur, lui conférant une belle capacité de 22 000 spectateurs. Incendié en 275, repaire de truands et de prostituées au XVIIème puis carrière publique sous la Révolution, il fut enfin protégé à partir de 1800, et classé monument historique en 1840.

La façade des quais

miroir d'eau

Jusqu’en 1765, la face est de la ville, tournée vers la Garonne dont elle épouse majestueusement la courbe, n’offrait au voyageur accostant à Bordeaux qu’une suite de boutiques en pierre et baraques en bois. Grâce à la volonté de l’Intendant Tourny et au talent des architectes Gabriel père et fils, le ruban des façades viendra alors prolonger sur plus d’un kilomètre la splendeur architecturale de la Place Royale inaugurée dix ans plus tôt, et rebaptisée place de la Bourse en 1848. Celle-ci projette aujourd’hui son éblouissant reflet dans le plus grand miroir d’eau au monde, qui alterne effets de brumes et voile liquide, et incarne depuis son installation en 2006 l’un des emblèmes du renouveau
de la ville.